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05/06/2013

Disparition du Sénateur Auguste Cazalet

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Je viens d'apprendre le décès de notre vieil et fidèle ami Auguste CAZALET, ancien sénateur des Pyrénées Atlantiques. C'était un gaulliste de la première heure, ce fut un grand serviteur de l'état. Que sa famille et ses amis trouvent ici mes condoléances les plus émues.

03/06/2013

Plaidoyer pour le référendum d'initiative populaire

coral.jpgLaurent de CORAL

 

La Constitution de la Vème République voulue par le Général de Gaulle avait pour objet de  limiter le pouvoir du Parlement qui se montrait incapable de faire face, en 1958, à la crise algérienne.

Il a voulu renforcer les pouvoirs du gouvernement et du Président de la République au détriment du Parlement qui, en renversant les gouvernements très fréquemment tout au long de la  IIIème et de la IVème République, avait rendu toutes  réformes très difficiles à réaliser.

Toutefois, pour ne pas déposséder le Parlement de son pouvoir de renverser un gouvernement, tout en stabilisant les institutions, le Général de Gaulle a souhaité que l’élection des députés se fasse au scrutin uninominal majoritaire à deux tours. Ce mode de scrutin qui renforce à l’Assemblée Nationale la représentation des deux partis politiques les plus importants et qui exclut  durablement les partis politiques qui ne parviennent pas à s’allier avec l’un des deux grands partis a atteint son objectif puisqu’aucun gouvernement n’a été renversé par le

Parlement depuis 1958. Tant que les parlementaires représentaient plus de 80% du corps électoral du premier tour des élections législatives, ce mode de scrutin était accepté. Mais ce taux s’amenuise élections après élections.

 

Devons-nous pour autant accepter le diktat de messieurs Mélenchon et Montebourg qui veulent instaurer la VIème  République et le scrutin proportionnel aux élections législatives. Bien évidemment non et nous les Gaullistes, nous devons être en première ligne pour nous opposer à cette nouvelle constitution qui nous ramènerait 60 ans en arrière et donnerait au monde l’impression que la  France est incapable de se gouverner à l’image de l’Italie .

Devons-nous pour autant refuser d’entendre 30 % des électeurs ?

 

Pour pouvoir contourner  si nécessaire le Parlement, le Général de Gaulle avait prévu dans la Constitution de la Vème République le recours possible du Président de la République au référendum pour réformer le pays .En donnant régulièrement le pouvoir au peuple, en revenant aux sources de la République Française, il permettait à tous les Français, y compris ceux dont les idées n’étaient pas représentées au Parlement,  de  s’exprimer .

 

Au sein de l’UMP, le mouvement Gaulliste doit mettre le référendum au cœur de son programme pour réformer la société tout en contournant les lobbys et la pensée unique. Abandonné par la IIIème et la IVème République, le référendum a été voulu par le Général de Gaulle pour réformer en profondeur la société.

Malgré l’opposition violente de François Mitterrand, du PS et du PC  qui n’hésitaient pas à l’accuser de réaliser des « coups d’état permanents », le Général de Gaulle n’a jamais cédé. Il avait créé un lien fort avec les français et souhaitait utiliser ce lien pour faire de notre pays une grande démocratie et une grande puissance.

Malheureusement les successeurs du général de Gaulle ont peu utilisé le référendum car ils avaient peur que les électeurs ne répondent pas à la question posée et sanctionnent leur politique.

Nicolas Sarkozy, qui n’a jamais utilisé le référendum malgré son engagement très jeune au sein du parti Gaulliste , a eu le mérite d’essayer de permettre aux parlementaires de l’utiliser en faisant voter au  Parlement une loi donnant la  possibilité aux parlementaires soutenus par 10% du corps électoral d’organiser des référendums . Mais les parlementaires restent des hommes et des femmes politiques qui comme les Présidents de la République craignent que les français votent pour ou contre leur politique et ne répondent pas à la question posée lors du référendum. Ils se sont donc bien gardés de voter  la loi organique (sur le bureau de l’Assemblée Nationale depuis 2010) qui permettrait au référendum d’initiative parlementaire d’entrer en vigueur. Sur ce point les députés de gauche et de droite semblent d’accord, ce qui empêche malheureusement aujourd’hui l’organisation d’un référendum pour demander au peuple français s’il accepte ou non la loi Taubira qui autorise le mariage homosexuel.

 

Si nous ne voulons pas de la VIème république et si nous voulons conserver le scrutin uninominal à deux tours qui a stabilisé nos institutions nous devons, nous Gaullistes, permettre au peuple de s’exprimer régulièrement par référendum pour éviter la « surchauffe » de notre société. Comme pour une cocotte- minute, il faut permettre à la vapeur de s’évacuer. Si le peuple ne peut plus s’exprimer que tous les 5 ans en donnant un blanc-seing à des députés soumis à la pensée unique imposée par les grands médias, la société explosera. Je rencontre de plus en plus de français qui ne lisent plus la presse, ne regardent plus les nouvelles à la télévision et n’écoutent plus les journaux radio diffusés.

Ils me disent tous que le pays est condamné à la faillite, que l’insécurité et le chômage ne feront qu’augmenter et que leurs enfants vivront beaucoup moins bien qu’eux. Qu’ils ne peuvent que leurs conseiller de rentrer dans l’administration pour profiter du système avant qu’il ne s’effondre  ou de quitter le pays pour travailler dans des pays ayant des politiques fiscales moins confiscatoires.

 

 Le déclin n’est pas une fatalité et le Chêne doit transmettre un message d’espoir Gaulliste.

Le Gaullisme est une synthèse de la droite humaniste, de la droite sociale, de la droite forte et de la droite populaire. Tous les thèmes abordés par  ces courants de l’UMP sont des thèmes majeurs de l’histoire du Gaullisme. Mais le Chêne doit maintenant marteler dans les médias que les grandes réformes passeront par le référendum d’initiative populaire. Depuis 1958, le monde a changé et la constitution de la Vème République doit s’adapter sous peine de disparaitre sous les coups de boutoir de messieurs Mélenchon, Montebourg et leurs amis .

Les réseaux sociaux sont devenus incontournables. Ils permettront de réunir les très nombreuses signatures indispensables à l’organisation de référendums. Des associations comme « contribuables associés » , « sauvegarde des retraites »,  « l’institut pour la justice » et « la manif pour tous » ont vu le jour ces trente dernières années au fur et à mesure de la montée en puissance des problèmes rencontrés par notre pays. Elles sont capables de rédiger des propositions de référendums sérieuses. Elles ont des centaines de milliers d’adhérents et disposent de services juridiques très performants qui peuvent en outre s’appuyer sur des « Think-Thank » comme l’IFRAP ou l’Institut Montaigne .

 

Sur le site du Sénat (www. senat.fr) une étude poussée indique qu’il y a trois types de référendum d’initiative populaire dans les grandes démocraties.

1) Le référendum d’initiative populaire Italien, qui   permet  l’abrogation par le peuple d’une loi votée par le Parlement mais ne permet pas au peuple de proposer une nouvelle loi.

2) Le référendum d’initiative populaire Suisse, qui permet au peuple de demander un référendum sur un projet de loi. Ce projet de loi pourra toutefois être amendé par le Parlement avant sa ratification.

3) Le référendum d’initiative populaire de l’état de Californie qui permet au peuple de voter une loi sans que le Parlement n’intervienne.

 

 

Voilà un beau projet pour le Chêne qui a ses racines au Pays Basque. Bien avant la révolution Française les basques prenaient toutes les décisions les concernant au sein de « Biltzar » qui sans rentrer dans les détails étaient une forme assez évoluée de démocratie participative.

Evidemment, toutes les questions ne peuvent pas être soumises au référendum. Il faut exclure tous les projets de loi qui auraient un coût financier pour le contribuable. Mais à contrario, il faut favoriser l’organisation de référendum d’initiative populaire sur des projets  qui permettent au trésor public de réaliser des économies. Les hommes et les femmes politiques ont beaucoup de difficultés à réduire les dépenses de l’Etat car ils ne veulent pas déplaire à une partie de leur électorat. Malgré les interventions alarmistes  de la Cour des Comptes  rien ne bouge. La situation financière de la France est catastrophique.

N’oublions pas aussi de permettre au peuple de valider les grandes réformes sociétales.

Depuis plus de 40 ans les fondations de notre civilisation judéo-chrétienne sont remises en cause par des lois qui n’ont jamais été validées par référendum. La loi Taubira en est le dernier exemple. Je ne suis toutefois pas persuadé que les Français sont prêts à perdre tous leurs repères aussi vite.

Le Chêne doit se rappeler que le Général de Gaulle était très attaché à une France ancrée dans la civilisation judéo-chrétienne. Nous lui devons de combattre pied à pied tous ceux et celles qui souhaite changer de civilisation. Nous lui devons au minimum que les lois qui menacent

sa vision de la France soit validées ou sanctionnées par le peuple Français.

 

Laurent de Coral

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

01/06/2013

Diner débat Mai 2013

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A l'initiative d'Henri LEVRÉRO, chargé de mission départemental, une soixantaine de militants et de sympathisants du Chêne, le mouvement de Michèle ALLIOT-MARIE, se sont retrouvés à Saint-jean-de-luz ce soir pour échanger sur la promotion sociale, thème animé par Jacques-André Schneck. Paul Baudry, maire de Bassussarry et président de la communauté de communes d'Errobi, nous a fait l'amitié de partager ce moment de convivialité, ainsi que de nombreux élus locaux. Après un rappel historique des grandes dates de la promotion sociale en France, Jacques-André Schneck nous a fait part de son constat : "aujourd'hui, l'ascenseur social est en panne, nous vivons une crise morale, politique et sociale sans précédent, les françaises et les français manquent totalement de perspectives." Jacques-André Schneck a suggéré quelques ébauches de solutions comme la nécessité de redonner aux français le goût de l'effort, une meilleure reconnaissance du travail, la mise en place  d'une discrimination positive, Il faut sublimer le concept de la mobilité géographique comme un puissant facteur de la promotion sociale, remettre à plat le système de formation, avec une obligation de formation tout au long de la vie professionnelle. Un échange fructueux s'en est suivi et la conclusion a été donnée, par notre présidente, Michèle ALLIOT-MARIE, "plus que jamais le Gaullisme est une voie d'avenir pour la France".

 

Retrouvez les photos

 

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21/05/2013

Sud ouest

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10/05/2013

La semaine du pays basque

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27/04/2013

DINER DEBAT AVRIL 2013

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Une soixantaine de militants et de sympathisants du Chêne, le mouvement gaulliste de Michèle ALLIOT-MARIE, se sont retrouvés à Urrugne pour échanger sur le thème de la participation citoyenne. De nombreux élus, nous ont fait l'amitié de se joindre à nous, dont le maire de Bassussarry et président de la communauté de communes d'Errobi, Paul Baudry. Après un état des lieux de la participation citoyenne dans la commune d'Urrugne, avec notamment les comités de quartier et le conseil municipal des jeunes, présenté par Henri LEVRÉRO, Laurent de CORAL nous a rappelé l'historique de cette démocratie participative, créée et voulu par le général de Gaulle, par le biais du référendum, globalement fort peu utilisé. Le référendum est le fer de lance du gaullisme, il fait parti de notre ADN, il est un moyen de tendre vers une démocratie apaisée et de remettre l'homme au coeur de la politique.

 

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