19.11.2009

Sur le thème : " La réforme des collectivités territoriales "

 

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Jean Charles MENDIELA

BUNUS

Le Général De Gaulle y avait pensé !

 

N’oublions jamais que le Général De Gaulle avait déjà pensé aux régions et à la décentralisation, et cela lui a coûté son mandat, puisque le référendum de 1969 lui a été défavorable, et qu’à la suite de celui-ci, il a démissionné car il était un homme d’honneur et a respecté ses engagements en cas de désaveu.

Ce qui prouve que depuis la révolutions française, les français étaient attachés à la centralisation du pouvoir qu’ils avaient mis en place en 1791, première constitution de la France. On décidait tout à Paris, et c’était logique puisque l’assemblée nationale y était et les élus français y siégeaient.

 

Les départements, les régions, le culturalisme régional, les langues régionales etc….

 

L’ancien régime ( avant la révolution ) avait développé le concept des duchés, des comtés, des domaines royaux, des villes fortifiées etc… Le pouvoir était centralisé par le royaume de France, mais délégué à quelques seigneurs qui faisaient leurs lois dans leurs territoires « au nom du roi de France ». Ils pouvaient relever l’impôt, comme cela se faisait autrefois, c'est-à-dire en envoyant le percepteur directement dans les fermes pour prélever des céréales par-ci, des têtes de bétail par-là etc… C’était du pillage organisé par certains seigneurs peu scrupuleux !!!

Puis sous Louis XIV, on décida qu’il fallait que chaque français reconnaisse qu’un seul royaume et parlât la même langue et le royaume de France instaura le Français obligatoire sur tout le territoire, tout d’abord pour améliorer l’économie et faciliter les échanges commerciaux. C’était le début de la perte du « régionalisme ».

 

La République :

 

Après la révolution, la République devint la forme politique de la France. La liberté de commerce, de s’exprimer, d’entreprendre était le crédo de la République. Les départements avaient repris leurs patois, si bien qu’en 1914 les soldats français ne se comprenaient pas entre eux.

L’état français comprît qu’un pays doit être uni par sa langue et interdît les patois dans les écoles. Ainsi, le régionalisme reperdît du terrain, et les langues bretonnes, basques, occitanes, provinciales commencèrent à se perdre. Mais ces interdictions ont renforcé la défense des cultures.

 

François Mitterand

 

En 1981, il arrive au pouvoir. N’oublions pas qu’il était un Gaulliste de Gauche et qu’il pensait que la France serait mieux gouvernée en divisant les pouvoirs en plusieurs régions.

Ce que Charles De Gaulle n’avait pas réussi à faire, lui, allait réussir à le faire, décentraliser le pouvoir en laissant l’autonomie aux régions. Le début des régions vit en même temps la remontée du culturalisme régional et qui dit autonomie des régions, fût interprété par certains autonomismes basques et bretons comme de « l’indépendantisme ».

Les français avaient l’impression qu’ils seraient plus proches du pouvoir avec la décentralisation, enfin, c’est ce que la gauche leur avait laissé croire. Mais malheureusement, ce fût une aubaine pour le parti socialiste que de mailler la France en réseaux politiques trés structurés qui ne laissait plus de place à la droite. De plus le carriérisme politique venait de naître, car un conseiller général, devenait ensuite un conseiller régional, tout en étant maire et voire député, le cumul des mandats et leurs indemnités a enrichi beaucoup de parlementaires et coûte surtout très cher aux français.

Mais le piège s’est refermé sur les français lorsqu’à chaque élection présidentielle le pouvoir des régions est l’inverse de celui qu’ils ont élu et que ce pouvoir régional gère les territoires à tous les niveaux et impose même un impôt à chaque citoyen. C’est devenu une nébuleuse incomprise par les citoyens qui ont l’impression de payer des fonctionnaires et des élus « à rien faire », ce qui n’est pas totalement faux !

Lorsqu’on analyse bien ce type de fonctionnement, on se rend bien compte que nous sommes revenus au temps de la royauté avec les duchés, les comtés etc… Et avec les dérives budgétaires que cela comporte, car comment un gouvernement peut faire appliquer la politique pour laquelle il a été elu, lorsque des contre pouvoirs existent dans chaque région, sachant que le pouvoir de gauche est majoritaire en région ? C’est impossible ! De plus, les conseillers régionaux, voire généraux, peuvent user de leur pouvoirs à tous les niveaux et devenir plus puissants que le gouvernement lui-même. Ce n’est plus le respect de la démocratie que d’imposer aux français un système déséquilibré qui ne répond plus à leurs demandes.

 

L’empilement des structures :

 

Mais la complexité du système a explosée lorsque les communes se sont transformées

en communauté de communes,

en syndicats intercommunaux,

en communauté de communes de cantons,

en communautés urbaines

en cantons

en pays

en syndicats de pays

 

LE DELIRE TOTAL !!!

 

Qui fait quoi et pour qui ? Qui paie quoi ? Qui embauche qui ? Qui paye qui ?

 

DESOLE DE LE DIRE, MAIS CE SONT DES MOYENS MIS EN ŒUVRE POUR SOUTIRER DE L’ARGENT PUBLIC, AUGMENTER LES IMPÖTS ET LE NOMBRE DE FONCTIONNAIRES !!!

TROP C’EST TROP

 

La réforme des collectivités territoriales :

 

Je pense que cette réforme doit avoir lieu dans plusieurs buts :

 

-         simplifier le schéma de fonctionnement pour chaque français

-         rendre lisible pour chaque français les fonctions de ces structures

-         rendre publique les prestations qui sont délivrées par ces structures, et les moyens d’accés à ces prestations, car malheureusement, peu de français savent quels sont leurs droits face à ces structures opaques !!!!

-         interdire le cumul des mandats

-         limiter le nombre des conseillers et des fonctionnaires

-         supprimer les conseils généraux, qui pourraient tout simplement être représentés au sein des conseils régionaux

-         donner la seule compétence et la seule légitimité au conseil régional, ce qui simplifierait les prises de décisions et permettrait à chaque français de savoir qui fait quoi et comment.

-         Re centraliser le contrôle de ces structures au niveau du gouvernement afin que chaque français puisse avoir un recours en cas de litige.

-         Et enfin, FAIRE DES ECONOMIES DE FONTIONNEMENT.

 

08.11.2009

Sur le thème : " La réforme des collectivités territoriales "

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Jean-Benoît ST-CRICQ
Conseiller municipal de BIARRITZ

Avant 2014, achever la carte de l'intercommunalité et rationaliser la carte des syndicats de communes, ne plus créer de nouveaux "pays", élire les organes délibérants des EPCI au suffrage universel direct, créer par la loi onze premières métropoles. À compter de 2014, permettre aux intercommunalités de se transformer en communes nouvelles, réduire d'un tiers les effectifs maximaux des exécutifs intercommunaux, confirmer la compétence générale des communes et spécialiser les départements et régions.

 

Le 2 octobre dernier se tenait à NANTES sous l’égide du Conseil National du Barreau un colloque sur la Réforme des Collectivités locales. Sujet d’intérêt s’il en est, animé par Mr Thierry WICKERS Président du Conseil National des Barreaux, de Mr Philippe JOYEUX, Bâtonnier de NANTES,  Mr Thibault ADELINE-DELVOLVE, avocat au Barreau de Versailles, Mr Jacques FIALAIRE, professeur à la faculté de droit de l’université de Nantes, Mr Alain HUNAULT, Maire de Chateaubriant, Président de la Communauté de commune du Castelbriantais, Mme Sandrine SAUZIN, avocat au Barreau de Versailles avec la participation de Monsieur Jacques AUXIETTE, Président PS du Conseil Régional des Pays de la Loire et de Monsieur Patrick MARESCHAL, Président PS du Conseil Général de Loire Atlantique. En dehors de toute appréciation de politique partisane, il fut question d’examiner les termes de l’actuel avant projet de Loi, puisque la Réforme se précise.

 

En effet, le rapport de la Cour des Comptes de 2005 avait stigmatisé les errements du système actuel, datant de 1992, les difficultés créées par d’aussi nombreux niveaux d’administration dans notre pays, un véritable mille feuille avec Communes, Communautés d’Agglomérations ou Syndicats de Communes, Départements, Régions et Etat, la question de la compétence générale partagée dont bénéficient ces multiples acteurs et le caractère dépensier des structures que sont les EPCI (Etablissements Publics de Coopération Intercommunale constitués par les Communautés d’Agglomérations ou les Syndicats de Communes).

 

A l’époque, chacun se souvient des vives critiques décernées à notre Communauté d’Agglomération qui était présidée par Monsieur BOROTRA, pour son irrespect des règles de compétence et son caractère dépensier. La CABAB fut pointée du doigt comme le vilain petit canard de la portée, exemple emblématique de ce qu’il ne fallait pas faire. Depuis l’élection de Monsieur GRENET, les choses vont bien mieux.

 

Ainsi, la réforme vise, à travers une modification des institutions à améliorer le fonctionnement des ces EPCI et à éviter le dévoiement du système que nous avons connu sur la Côte Basque, à savoir, le détournement de l’institution communautaire à des fins purement communales. Il est clair que l’idée du législateur, en créant ces groupements de communes, était de mutualiser les moyens pour permettre de réaliser des équipements communs plus ambitieux et moins coûteux grâce aux économies d’échelle réalisées. Or, on a assisté à des dérives, l’argent étant employé à des fins de subventions de projets exclusivement communaux et non intercommunaux, ce qui revenait à saupoudrer les fonds prélevés par la fiscalité des EPCI et à perdre tout l’avantage de la mutualisation des ressources. Qui voulait sa médiathèque, qui sa salle de sport, qui sa maison des associations, etc… Et, au lieu d’améliorer nos finances, les gestionnaires des ces EPCI n’ont fait que creuser le trou de nos finances publiques, déjà fort mises à mal.

 

Tel était le constat du rapport de Monsieur SEGUIN Président de la Cour des Comptes en 2005. L’avant projet de Loi propose donc une solution pour tenter d’améliorer les choses : la désignation des Conseillers des EPCI par le suffrage universel. Cette mesure était unanimement attendue car l’actuelle composition des assemblées intercommunales avec des conseillers issus des conseils municipaux et non élus directement posait vraiment problème, ceux-ci étant nécessairement inféodés à leur collectivité d’origine et n’ayant pas de vision communautaire par nature.

 

La réforme devrait améliorer la situation car, en effet, un exécutif élu qui se doit de présenter un programme électoral est nécessairement attentif à l’obtention de résultat tangibles. Autant dire qu’il sera moins facile de détourner les fonds collectés par l’impôt de leur objectif intercommunal. Le seul bémol à apporter à cet avant projet est que les électeurs devraient choisir les élus communautaires sur le même bulletin de vote que celui des conseils municipaux, de telle sorte que les élus garderont malgré tout, un certain attachement à leur clocher qui pourrait nuire à leur vision communautaire. Toutefois, cette réforme va dans le bon sens et traduit un pas en avant de la démocratie locale. Il est en effet, impensable de laisser gérer des budgets tels que ceux des EPCI par des personnes n’ayant à cet égard aucune responsabilité politique ou une responsabilité indirecte et donc fort diluée.

 


Un autre aspect purement comptable, consisterait à présenter des comptes consolidés pour les communes et les EPCI dont elles sont membres. Cette modification qui semble purement technique aurait pour avantage de clarifier les comptes et de présenter de façon plus explicite les engagements des différentes structures. A l’heure actuelle, une commune va porter un projet d’équipement et se faire subventionner en partie par son EPCI alors que, dans le même temps le même EPCI va porter un autre projet d’équipement communautaire et se faire subventionner par les communes membres. De telles pratiques créent l’opacité. Chaque Maire ou Président d’EPCI peut se vanter de ne faire supporter à sa collectivité que 30 ou 40 % du coût de l’équipement, alors qu’en réalité par le jeu des financements croisés, la dépense est toujours plus importante et moins visible. Telle est la triste réalité, mais en bout de chaîne, c’est toujours le même qui paie, le contribuable, c’est-à-dire nous ! La consolidation des comptes aurait l’avantage de mettre en évidence ces pratiques et de rétablir la réalité des coûts.

 

L’autre volet de la réforme, tout aussi important, concernait la modification de la désignation des membres élus des Conseils Régionaux et Généraux.

 

L’idée du rapport ATTALI que j’avais défendue lors de la cantonale de 2008 était la suppression pure et simple des Conseils Généraux. En effet, le budget d’un département comme les Pyrénées Atlantiques est de 700 ME alors que celui de la Région est à peine du double.

 

A l’heure où l’Europe est majoritairement composée d’Etats avec des Régions fortes, il n’est pas concevable que nos Régions soient les parents pauvres de l’Europe. Nous ne sommes plus à une journée de cheval de notre Chef Lieu  et la Région est, de toute évidence le cadre approprié pour traiter des équipements, du soutien à l’Economie, de toutes les grandes questions propres à notre cadre de vie au sens large du terme. En regard, les EPCI renforcés par l’élection au suffrage universel des leurs membres sont appropriés pour le lien de proximité et toutes les questions de solidarité et de culture locale.

 

La réforme n’ira pas aussi loin. Tout au moins dans l’immédiat. En effet, les départements ne semblent pas remis en cause et seul le mode de scrutin devrait être modifié. Il est envisagé la mise en place pour les élections de 2014 d’un scrutin des liste sur lequel seraient élus les Conseillers Territoriaux des Régions et Départements en nombre moindre. Cette modalité de désignation ne me paraît pas la meilleure. En effet, on déplore la perte d’intérêt de la population pour les élections et le faible taux de participation et, dans le même temps, on favorise les scrutins de liste qui ont pour effet d’éloigner l’élu de ses électeurs. Chacun sait que ne sont élus que ceux qui figurent en haut de la liste, choisis par les appareils politiques et non par l’électeur lui même, alors que dans le scrutin majoritaire uninominal (ou binominal pour cause parité) à deux tours, dans chaque circonscription se mène un combat électoral d’hommes et de femmes portant leurs idées avec leur personnalité propre, ce qui crée une émulation, un intérêt véritable pour l’élection de candidats connus de tous et confère à chacun l’impression d’avoir véritablement pris part à la désignation de son candidat. De fait, j’imagine que si l’on voulait voir s’élever la participation dans les élections Européennes, il suffirait de modifier le mode de scrutin.

 

Pour l’heure la loi n’est pas votée, mais on s’achemine vers cette solution. Peut-être cette réforme en cache-t-elle une autre ? En effet, la suppression immédiate, pure et dure des départements  aurait nécessairement provoqué la fronde des Conseilleurs Généraux et fait capoter la réforme. En modifiant préalablement leur mode de scrutin pour les transformer en Conseillers Territoriaux, il suffira une fois les assemblées constituées, de les regrouper en une seule assemblée régionale et le tour sera joué. Il s’agit peut-être d’un passage en douceur !

05.11.2009

Sur le thème : " La réforme des collectivités territoriales "

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François CÉSAT
Maire honoraire de LOUHOSSOA

Voici un exemple, de l'empilement des structures administratives tout à fait préjudiciable aux délais de réalisation d'un projet émanant d'une commune et de la complexité de l'aboutissement d'un dossier.

 

La constitution du projet cité, a duré 5 ans.

Il s'agit de la construction d'une salle culturelle plus particulièrement dédiée à la danse, et qui permettait aussi plus largement, d'autres spectacles ou d'autres manifestations.

 

Il a fallu mettre d'accord 7 structures administratives sur ce projet...!

Il a donc fallu qu'au moins 7 spécialistes, évaluent la faisabilité du dossier, et que chaque structure émette un avis favorable permettant de débloquer une subvention spécifique à chaque strate territoriale.

 

il s'agissait de :         

l' Europe,  l'Etat: sur l'aménagement du territoire et la Culture, le Conseil régional, le Conseil général, le Syndicat intercommunal, la Commune.

 

Ne pourrait on pas réduire et le nombre de dossier, et le nombre de structures administratives intervenant sur le dossier présenté.

 

Une seule crainte, mais elle est de taille, que les subventions accordées soit à peu près du même niveau qu'avant la réforme, et c'est là, la grande inquiétude..!

 

La réforme me semble conforme à la simplification administrative attendue, il restera à donner réponse aux seuls projets défendus par les communautés de communes, soutenus par les autres stuctures ayant accepté d'intervenir sur le dossier proposé.

 

Il restera aussi à éviter que les projets proposés par les communautés de communes ne soient pas trop souvent réalisés dans les communes les plus populeuse, les petites communes ont aussi besoin de sortir de l'image d'un dortoir.

29.10.2009

"Le renforcement du lien intergénérationnel : une réponse à l'évolution de notre société ?"

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Colette CADIEU

HENDAYE

Les modèles de la société moderne nous incitent toujours plus à réduire le champ familial.

Nous sommes passés du modèle de la grande famille (parentèle) au  petit noyau familial (famille nucléaire), puis à la famille monoparentale largement répandue aujourd’hui.

 

Nous savons que le développement de la mécanisation et la révolution industrielle,  le remembrement de 1960/1980, ont entraîné peu à peu l’effacement du monde rural, même si la production industrielle commence dans les campagnes (80% de la population, au XVIII ème siècle, y vit). Les populations, jeunes essentiellement, migreront vers la Capitale, les grandes villes, les métropoles (exode rural). Une nouvelle société s’ébauche, le clan familial vole en éclats,  le lien intergénérationnel  se distend, pour disparaître, inexorablement. Combien ne meurent pas aujourd’hui, seuls, sans qu’aucun des leurs ne les accompagnent dans les derniers moments ?  Et c’est là tout le paradoxe :  les techniques modernes, les nouvelles technologies apportant un meilleur confort à la société (celle des pays développés), nous éloignent les uns des autres. Nous enfermant dans un individualisme, dont nous avons tous plus ou moins conscience, aussi destructeur moralement pour l’être humain que la misère et le manque de soins ailleurs dans des pays pauvres.

 

En 1948, au lendemain de la guerre, De Gaulle crée la Sécurité Sociale, le régime des retraites par répartition. Une avancée sociale sans précédent, mais qui aujourd’hui a son revers :

« Papy boom » supporté par une population active que le chômage, les délocalisations d’entreprises menacent chaque jour un peu plus, et de façon dramatique. L’actualité ne manque pas de nous le rappeler.

 

Nous devrons trouver des solutions pour que, malgré la sérieuse remise en cause de notre modèle social, nous ne nous détournions pas plus de nos aînés.

 

Des idées sont lancées. Pour les retraites d’abord :  « …travailler en complément de la retraite, …créer un fonds « spécial » d’aide à la dépendance dont la cotisation par rapport aux revenus serait volontaire, et accompagnée d’une déduction fiscale. Des impôts payés par le monde de la finance sur les plus-values d’actions ou sur les intérêts des placements d’Assurances Vie. ».

Comme pour ce qui est du relationnel entre les Anciens et les plus jeunes :  « ..issu du compagnonnage, le système du parrainage permettant à des salariés proches de la retraite de bénéficier d’un aménagement de leur poste de travail pour qu’ils forment et accompagnent des jeunes professionnels dans leur parcours… Dans la région de Dijon, un lieu réunit crèche, établissement pour personnes âgées, commerces et logements sociaux. Des interactivités sont mises en place… L’organisation des loisirs, des sorties, des courses est partagée entre générations. Ce troc permet à chacun de trouver sa place… et surtout de se côtoyer au quotidien, sortant ainsi d’une grande solitude. »

Dans le relationnel toujours, l’accent est mis sur l’écoute: « … Réapprenons à nous écouter, à partager nos expériences, c’est par là que commence le respect … ».

 Aux idées de nos compagnons, j’ajouterai l’importance de l’éducation que nous voudrons bien donner à nos enfants. Le respect par l’écoute bien sûr, mais l’attention à l’autre ne s’arrête pas là.

Avant même d’engager le dialogue, sommes-nous en mesure de prendre garde à celui qui chemine lentement, péniblement parfois, sur le trottoir à nos côtés ? Retiendrons nous la porte parfois trop lourde qui manque de le précipiter à terre ? Ceci est aussi une forme « d’écoute ». Mais en prendrons-nous le temps ? Aurons nous seulement fait attention ? Voulons nous vraiment exercer cette vigilance ? De ces comportements nos enfants n’auront aucun héritage, car nous ne savons plus les appliquer pour nous mêmes. 

25.10.2009

Sur le thème : "Le renforcement du lien intergénérationnel : une réponse à l'évolution de notre société ?"

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Anne LABORDE
URRUGNE
Parler de lien intergénérationnel revient à simplifier le problème, car il vaudrait mieux évoquer les liens entre générations. emploi : issu du compagnonnage, le système du parrainage permet à des salariés proches de la retraite de bénéficier d'un aménagement de leur poste de travail pour qu'ils forment et accompagnent de jeunes professionnels dans leur parcours. Malheureusement, cela reste rare et adapté plutôt à de grandes entreprises. Les secteurs de la construction automobile et du BTP sont précurseurs (et uniques ?) dans ce domaine. enfance : les générations d'enfants -jusque dans les années 80- pouvaient profiter (et vice-versa) de leurs grands parents pendant les temps hors scolaires. Cependant les grands-mères ne travaillaient pas ! Désormais, travail des femmes, éclatement familial (mobilité professionnelle par exemple) et activités des seniors changent la donne. Il faut inventer de nouvelles formes de contact, plus courts ou plus dispersés dans le temps pour entretenir ce lien important entre grands-parents et petits enfants grand âge : révolu le temps des grandes maisons où cohabitaient plusieurs générations et où les enfants adultes s'occupaient de leurs parents âgés. De plus n'existaient pas la notion de 4 ème voire 5ème âge. Des adultes de plus de 50 ans peuvent avoir à la fois leurs parents et .... leurs grands parents. Avoir des parents de 60 ans n'a rien à voir avec des parents de 80 ans ou plus. Or, le grand âge s'accompagne souvent de dépendances (perte d'autonomie, maladie...) nécessitant beaucoup de présence et de soins. Lesquels sont coûteux, imposant donc à la société de prendre en charge ce que les familles ne peuvent supporter. Là aussi, le travail des femmes a changé la donne. C'est encore à nous de mettre en place d'autres relations, d'autres partages : choix d'établissement d'accueil pas trop éloignés, visites régulières, maintien de réunions familiales ou amicales (anniversaires, Noël...) pour que les personnes âgées puissent continuer à transmettre leur histoire, leur patrimoine familial, professionnel, géographique, etc... Mais ces rapprochements sont souvent difficiles et il est impératif de soutenir les associations d'aides aux "aidants", car dans certains cas, c'est psychologiquement difficile. C'est aussi parfois difficile de conserver pudeur et dignité : on n'est pas toujours prêts à assurer des soins quotidiens aux plus anciens. Cependant il existe des expériences de rapprochement qui ont pourtant beaucoup de mal à se multiplier : dans la région de Dijon, par exemple, un lieu réunit crèche, établissement pour personnes très âgées, commerces et logements sociaux. Des interactivités sont mises en place : les "âgés" racontent des contes aux bébés, ils gardent un animal de compagnie, que des familles accueillent s'ils sont malades. L'organisation des loisirs, des sorties, des courses est partagée entre générations. Ce troc de services permet à chacun de trouver sa place, d'y trouver du confort, et surtout de se cotoyer au quotidien, sortant ainsi d'une grande solitude. Ces organisations développent aussi les liens affectifs, y compris extra-familiaux. Et l'on sait que ces petits bonheurs évitent bobos de l'âme et du corps. Les professionnels du grand âge l'ont compris depuis longtemps : en se cotoyant, on s'écoute, on se respecte, on se connaît mieux et on s'enrichit. Mais ce ne sont là que quelques propos qui peuvent largement être sujets à plus de dialogue."

20.10.2009

Sur le thème : "Le renforcement du lien intergénérationnel : une réponse à l'évolution de notre société ?"

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Thomas BALLEYGUIER
HENDAYE

Pilier fondateur de toute Société, la famille est actuellement en pleine mutation. Elle est le point de départ de l’apprentissage de la vie en société. Elle permet aux plus jeunes d’apprendre à grandir grâce à l’exemple donné par les parents. Elle permet aux anciens de transmettre leur savoir à une jeune génération qui évolue de plus en plus vite.

La durée de vie s’allonge, elle a d’ailleurs plus que triplé en 250 ans. L’espérance de vie atteignait tout juste 50 ans  il y a tout juste un siècle, elle est désormais de 79 ans. La durée de vie s’allonge, il est indispensable d’en tenir compte dès aujourd’hui afin de préparer les relations futures entre ces différentes générations.

 L’âge de la retraite à 60 ans permet à l’homme de vivre une seconde jeunesse, car il n’est plus symbole de vieillesse. D’autre part, les études sont de plus en plus longues, il n’est pas rare d’entamer une vie professionnelle à l’âge de 30 ans. La charge des enfants et des personnes retraitées se porte sur une partie de plus en plus réduite de la population : les actifs. Non pas que ces actifs sont moins nombreux qu’auparavant, mais parce que les personnes à charge le sont de plus en plus longtemps.

Chaque tranche d’âge évolue désormais de façon totalement indépendante et détachée des autres générations. Les enfants quittant le foyer familial lorsqu’ils se mettent un ménage et rompent ainsi le lien  familial qui existait jusqu’à présent. Les anciens profitent de leur jeunesse retrouvée pour découvrir de nouveaux horizons, les personnes âgées sont désormais cloitrées dans des établissements spécialisés.

Le lien entre les générations est rompu. Le savoir des anciens va donc avoir beaucoup plus de mal à être transmis aux générations qui arrivent.

Nombreux sont les jeunes retraités qui ne souhaitent pas arrêter de travailler et donc de laisser leur savoir et leur connaissance d’un domaine particulier, acquis par des années de pratiques de leur métier, disparaitre sans avoir pu le transmettre.

On parle souvent de la difficulté des jeunes diplômés à trouver une situation professionnelle stable, preuve que les formations ne sont plus en phase avec les besoin du marché du travail.

Il me parait donc indispensable de permettre à ces deux générations de pouvoir bénéficier l’une de l’autre afin de leur permettre d’évoluer au rythme de la société moderne. Notre société évolue, il faut que nous soyons en phase avec cette évolution.

19.10.2009

Sur le thème : "Le renforcement du lien intergénérationnel : une réponse à l'évolution de notre société ?"

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Jean Charles MENDIELA

BUNUS

La France d’il y a quarante ans était un pays dit « de Ruralité » ;

 

En effet, notre pays était considéré comme un pays rural, car nous avions conservé l’adage du moyen âge « l’agriculture était le grenier de la France », et ceci s’est vérifié tout au long de son histoire, car la plupart des guerres qui se sont succédées ont prouvé que sans nos « paysans », une grande partie de la population serait morte de faim. D’ailleurs nos ennemis venaient eux-mêmes se servir dans nos fermes.

 

LE LIEN GENERATIONNEL S’EST BRISE AVEC LA FIN DU DIT « RURALISME » QUI CARACTERISAIT NOTRE PAYS

 

La plupart des fermes étaient familiales, et surtout dans notre beau « Pays Basque », les générations se succédaient et se côtoyaient dans la même maison ( « etchea » chez nous ), mais ce modèle était en grande partie reproduit sur tout le territoire français. Donc le lien intergénérationnel existait par tradition et par nécessité.

 

L’ECLATEMENT DU MILIEU RURAL

 

La guerre 14/18 avait fait apparaître une des fragilités de la France, ses régions, son multi-culturalisme, son multi-dialectisme et patois, qui fit que les soldats ne se comprenaient pas entre eux, que la plupart étaient illettrés.

Au sortir de cette guerre, on interdît les patois, on rendît obligatoire l’école ( le basque fut interdit pour différentes causes dans les écoles ).

L’industrialisation du pays provoqua l’exode rural, car les revenus proposés « en ville » étaient bien plus attractifs et se gagnaient sans fatigues excessives, comparés à ceux du milieu rural. De plus, la société de consommation commençait à poindre son nez et l’attrait de celle-ci poussait les jeunes générations à s’en aller de « la maison ».

 

DESERTION DU MILIEU RURAL

 

Dans les années soixante, l’enclenchement de cette désertion a provoqué une désertion quasiment totale dans les années 70, au point que certains villages des hautes Alpes étaient quasiment abandonnés.

Pour contrer cette désertion et éviter une mort certaine de l’agriculture française, les fermes se sont organisées en coopératives, en différentes sortes de sociétés calquées sur le modèle industriel et ont, dans les années 80 crées des « géants » de l’agriculture ( plaine de la Bauce, maïs landais etc… ) qui mettaient leurs terres en commun. Ce moyen a permis de lutter contre le phénomène de la rupture « du lien intergénérationnel » . C’était le début de l’agriculture Européenne et de la PAC.

De nos jours, l’Europe a créé un tel déséquilibre entre les pays, que l’agriculture française est menacée si l’Europe ne fait rien pour rééquilibrer le système.

 

LA RETRAITE

 

En 1948, l’état français a créé sous Charles De Gaulle, le système de retraite par répartition, ce qui a fait encore augmenter le phénomène de rupture « du lien intergénérationnel », car l’indépendance de la génération des anciens l’a éloignée du reste de la population, la rendant quasiment inutile, puisqu’à partir de 60 ans, on pouvait être « mis à la retraite » par un patron.

Dans les années 80, on a commencé à voir apparaître le « jeunisme » dans le milieu du travail, qui faisait qu’un « quinquagénaire » était déjà « vieux » pour le monde du travail, augmentant encore la rupture « du lien intergénérationnel », car cette catégorie d’âge était quasiment « bannie » du monde du travail.

 

LE VIEILLISSEMENT DE LA POPULATION

 

Toujours en 1948, et toujours sous Charles De Gaulle, la sécurité sociale a vu le jour sous sa nouvelle forme. L’effet a été immédiat, puisque la population a vu son vieillissement augmenter conjointement au système de la retraite qui a commencé à produire ses effets dans les années 90 « papy boom », car de nos jours, il est des gens qui ont quitté le monde du travail en 1990 à 55 ans, donc en pleine forme physique, et qui sont retraités depuis 20 ans déjà âgés de 75 ans, donc susceptibles de vivre jusqu’à 85, voire 90 ans.

 

LA DEMOGRAPHIE

 

Les années 70 à 80 ont enregistré une baisse démographique due à différents facteurs, liberté sexuelle et contraception, crise économique avec le choc pétrolier de 74 et peur d’une nouvelle guerre mondiale avec la montée des extrémismes, la guerre froide entre URSS et USA etc…

Cette perte de démographie a créé un déséquilibre qui explique les réformes et les déficits record de nos systèmes de sécu et de retraites.

Ces déficits plombent aujourd’hui le système et empêchent la création d’un système financier répartitif et collectif, qui soutiendrait nos anciens lorsqu’ils vieillissent et deviennent dépendants.

Les enfants et petits enfants doivent la solidarité aux anciens lorsque ceux-ci sont dépendants « financièrement » du système, mais à la seule condition que leurs moyens soient suffisants.

Nous marchons sur la tête, car si nous analysons bien le système, les travailleurs peuvent partir en retraite plus tôt, les jeunes restent à l’école plus longtemps, donc le nombre de cotisants et les durées de cotisations deviennent insuffisants !!! Donc nous ne pourrons assumer « socialement » le lien intergénérationnel.

 

QUE DEVONS NOUS FAIRE !!!

 

D’après moi, nous devons libéraliser le système de la retraite, mais sans en diminuer les prestations acquises, ni le système d’acquisition.

Une libéralisation à la carte :

Par exemple, permettre à un sénior de travailler en complément de sa retraite, pour lui ou en tant que salarié, ceci lui permettrait d’avoir un revenu plus important et lui éviterait la coupure avec la société et son isolement. Ce système permettrait une transmission des expèriences professionnelles.

 

Créer un fond « spécial » d’aide à la dépendance qui pourrait venir en déduction fiscale et dont la source pourrait être une cotisation volontaire de chaque français sur ses revenus. Je suis certain, moi le premier, que chaque français se sentirait concerné de près ou de loin, et verrait là une façon « citoyenne » de payer moins d’împôts.

 

Mais je pense que les moyens pourraient être trouvés aussi dans le monde de la finance.

 

Par exemple, les impôts payés sur les plus-values d’actions ou sur intérêts des placements d’assurances vies. On pourrait consentir une baisse de ceux-ci à ceux qui verserait une partie de leurs capitaux à ce fond « spécial ».

 

Les solutions existent, il faut juste un esprit citoyen et social, voire un respect des anciens, pour que cela devienne possible.

 

 

 

 

 

18.10.2009

Sur le thème : "Le renforcement du lien intergénérationnel : une réponse à l'évolution de notre société ?"

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Anne LE BIHAN

BIARRITZ

Tout d’abord un constat, entre l’explosion des familles monoparentales, le fait que les personnes doivent être de plus en plus mobiles pour trouver un emploi, les familles s’éclatent géographiquement. Les visites, en partie dues, aux distances, se raréfient. Les personnes, du à un quotidien difficile, s’inquiètent d’abord d’eux-mêmes et de leurs enfants. Avant, les anniversaires et les fêtes religieuses donnaient lieu à des retrouvailles de l’ensemble de la famille. Les liens entre les générations se raréfient voire disparaissent dans certains cas. Nous avons pu en constater les conséquences terribles de l’éloignement des personnes âgées notamment lors de la canicule de 2003 où de nombreuses personnes sont décédées.

Aujourd’hui, les traditions se perdent. Chacun vit dans son coin. On ne connait même pas ses voisins. Avec la crise, on a vu réapparaître dans les petits villages, notamment se développer l’entraide. Lors des grandes grèves des transports en communs et des blocus des routiers, les gens ont découvert le covoiturage. Moralité il faut que les gens touchent le fond pour réagir que l’on a plus, à gagner, à s’entraider qu’à s’ignorer.

L’avenir de notre société, la seule façon de sortir de ce cahot, avec l’émergence d’une violence qui fait hélas désormais partie de notre quotidien, est bien sûr le renforcement du lien intergénérationnel. C’est une évidence. Bon nombre de personnes qui arrêtent de travailler, s’ennuient, parce qu’elles ont eu une vie active très développée, se retrouvent seules, la solitude favorise la maladie, la dépression, et accélère le processus de vieillissement.

Il faudrait proposer des missions par intérim aux personnes qui ont été licenciées sur le tard, ou encore mises en préretraite, ou aux jeunes retraités, ce qui leur permettrait d’améliorer leur retraite tout en transmettant leur compétences, leurs expériences aux plus jeunes, notamment pour les accompagner dans les créations de leur propre entreprise. Ils ont le recul que les jeunes n’ont pas forcément en démarrant.

De nombreuses personnes âgées se retrouvent isolées, et ne voient que rarement leur propre famille pourquoi ne pas leur proposer de parrainer un enfant qui serait leur petit enfant par adoption dont ils s’occuperaient. C’est tout aussi important pour une personne agée, de dialoguer, d’échanger, de transmettre, de se sentir utile, de donner de l’affection à un enfant qui a besoin d’écoute, de se sentir protéger. Qui de mieux placé que les anciens pourraient faire les répétiteurs aux enfants après la classe, n’ont-ils pas reçus une instruction plus rigoureuse que nous en grammaire, en orthographe. Et nos enfants qui sont si éveillés à toutes les nouvelles technologies pourraient en retour leur faire découvrir ce monde virtuel.

Souvenons-nous il n’est pas si loin le temps où les entreprises se transmettaient « de père en fils », là aussi il faudrait une fiscalité allégée dans le cadre d’une transmission d’une entreprise familiale.

Remettons de l’humain, remettons l’homme au cœur de la politique. Ayons une politique plus ambitieuse, plus humaniste, basée sur le respect d’autrui, et redonnons aux personnes le sentiment d’être un maillon d’une chaîne humaine. Aujourd’hui cette chaîne est rompue, nous ne savons plus faire silence pour écouter ce que l’autre a à dire, ce qui se passe tous les jours à l’Assemblée Nationale n’est que le terrible reflet de ce qui se passe chez nous, dans nos maisons, sur nos lieux de travail. Réapprenons à nous écouter, à partager nos expériences, c’est par là que commence le respect, et c’est ainsi que nous aurons une meilleure harmonisation des rapports entre les hommes ce qui de facto diminuera le climat de violence. Nous serons plus sereins, donc plus efficaces. Les entreprises gagneront en compétitivité, nous vieillirons mieux et en meilleure santé, le climat de violence s’atténuera.

C’est là peut être que les femmes peuvent avoir un grand rôle à jouer. Ne sommes-nous pas les premières à faire de l’entraide générationnelle un principe de vie, nous nous soucions constamment de nos enfants et de nos aînés vers lesquels nous nous tournons volontiers pour leur demander de l’aide ou des conseils.

 

28.09.2009

Contribution d' Elyane Cazcarra

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l'oeuil d 'elyane sur notre rencontre de septembre cliquez ICI

13.09.2009

Contribution d' Elyane Cazcarra

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Comme nous tous, Elyane Cazcarra, Notre amie de Biarritz est très attaché à Michèle ALLIOT MARIE.

 

Gaulliste de la première heure,

 

 

elle a Conçu ce clip que je vous invite à consulter

 

Elle a su capter l'essence meme du Compagnonnage, chere à nos valeurs, Lors de notre dernier dîner rencontre d'Aout.

 

Retrouvez le clip en cliquant ICI

 

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