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23/07/2016

Diner débat Juillet

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Une quarantaine de militants et de sympathisants du Chêne, se sont retrouvés autour du "civisme, fin de vie et prélèvement d'organes." Le président fondateur du Cercle Bleu, Georges Cristini nous a présenté son association. Le but de cet engagement civique est simple : "dites oui, dites non mais dites quelque chose." Il s'agit de se positionner pour soi même sur le don d'organes et la fin de vie, permettant ainsi à ceux qui le souhaitent de donner leur accord, ou leur refus, ou encore de s'abstenir. S'abstenir veut dire que l'on donne la décision au corps médical, parce que l'on a pas d'avis sur le sujet. Une fois cet engagement pris auprès du Cercle Bleu, quelque soit le positionnement arrêté, la famille ne peut aller à l'encontre de la décision prise. A tout moment il est possible de revenir sur sa décision. Les panneaux que vous voyez à l'entrée des communes, représentent les municipalités qui se sont engagées auprès du Cercle Bleu, permettant ainsi à tout citoyen de disposer des documents en mairie afin de pouvoir se positionner sur cette problématique. La vie est sacrée, il important que chaque citoyen puisse être libre de dire ce qu'il veut concernant tant le don d'organes que la fin de vie.

 

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25/06/2016

DINER DEBAT JUIN

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Une quarantaine de militants et de sympathisants du Chêne, se sont retrouvés pour échanger sur les conséquences de l'ubérisation de la société, thème qui nous fût présenté par Michel Berger, consultant en entreprises.Avec le développement du numérique, c'est une nouvelle façon de consommer qui a vu le jour ces dernières années, une dématérialisation des achats par le biais de plateformes regroupant des offres par filières. Internet a bouleversé le fonctionnement des entreprises, qui petit à petit ont dû s'adapter à ce nouveau marché, à cette dématérialisation des échanges commerciaux. Tout ceci est concomitant à la crise économique que nous connaissons : il faut faire plus avec moins d'argent. C'est la fin de la société de sur-consommation, nous découvrons l'économie sociale et solidaire, une économie basée sur le partage de biens et de services et non plus de propriété. Comme lors de chaque crise majeure que la France a traversé, l'innovation et la recherche nous pousse à aller de l'avant. Il faut concevoir le développement du numérique comme un atout, une source de développement et non comme une peur.

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24/06/2016

Dans sud ouest

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21/06/2016

Dans sud ouest

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10/06/2016

La Marquise de vérité

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Ma Toute Douce,

 

J'ai trouvé, en rentrant de promenade, votre lettre où vous m'annonciez avec une émotion non contenue que notre Max-la-Chips renouait enfin avec le succès. Une missive dans laquelle vous disiez votre bonheur ! Mais hélas, la vieille dame que vous êtes, s'est trompée lourdement... Ce n'est pas notre Chips, notre Max Vico à nous, qui vient de remporter à Montreuil le 100 mètres, mais le jeune et sémillant Jimmy Vicaut... Il ne faut pas confondre les catégories ni les pochettes de chips !

Pourtant notre Chipstarrak a toujours des ambitions bien ancrées et ne recule devant rien ! C'est même à cela qu'on le reconnait... Au point que ces jours derniers, il s'en est allé à Paris, voir Sarkozy qui l'a reçu aimablement, comme l'on reçoit toujours les victimes d'attentat MAMiste.

Et savez-vous ce que notre ami a demandé au petit teigneux ? Vous ne devinez-pas ?

Eh bien, tout simplement, d'avoir l'investiture pour les législatives dans la sixième circonscription des Pyrénées-Atlantiques... Je ne plaisante pas, Chère Thérèse-Marie !

De retour en terres basques, la Chips n'a pu s'empêcher de confier à Nalpas-plat, tout joyeux : "C'est fait ! Sarko est d'accord ! Ce sera MOI, MOI, MOI !"

Nalpas en a mouillé tout son kleenex, expliquant à ses amis : "Brisson c'est comme Eurotunnel. Quand l'action ne vaut plus rien, eh bien il faut mieux les garder en portefeuille que de la refiler. Et moi des actions Brisson j'en ai des milliers ! Qui sait, je vais pouvoir peut-être me refaire !"

Tout cela devient pathétique, Ma Chère, car moi qui ai quelques amitiés en haut lieu chez les Républicains, j'ai, par souci du devoir, vérifié méticuleusement l'information, vous le pensez bien... Et un haut dirigeant de la bande à Sarko m'a bien gentiment expliqué ainsi les choses : "Eh oui, Sarko a vu le gros ! Et Sarko se marrait encore le lendemain en disant : ‘Je n'ai pas pu dire un NON ferme au pauvre Brisson, tu comprends. On se doit de respecter un grand blessé à l'agonie. Mais franchement, comment peut-il y croire qu'on lui donnera finalement l'investiture, lui qui a tout merdé dans sa ville et son département ? Lui le valet de ferme de Bayrou et Lasserre ! De toute façon, la sixième c'est à la vieille, et c'est elle qui décidera. Et si elle n'y va pas, elle y mettra n'importe qui sauf lui ! Enfin, par humanité, il fallait laisser entendre au pauvre Brisson ce qu'il voulait entendre et s'il m'avait demandé s'il serait le prochain président des Etats-Unis ou même la future reine d'Angleterre, je lui aurais dit oui !’ "

 

Mais il est vrai que la sixième attire bien des convoitises et que certains qui, eux, auraient des chances de se faire investir ou élire, sont toujours en grande réflexion... C'est le cas de Paul Baudry, le dynamique maire de Bassussarry, élu pour la première fois en 1995, et réélu avec 75% des voix en 2014, ce qui doit laisser bien rêveur notre Chips... L'ami Paul, qui est l’un des artisans, aux côtés de ce corsaire de Peyuco, de l'apaisement autour de la future EPCI entre OUI-istes et NON-istes, et grand partisan du futur Lehendakari Etchegaray qu'il juge "le plus légitime parmi les légitimes", était effectivement annoncé comme l'un de ceux qui pourraient surprendre dans cette élection législative. Seulement le Paul, Ma Douce, est un sentimental, attaché à son village comme le Basque obligé de partir aux Amériques, l'était autrefois. Et s'il est flatté de trouver beaucoup de partisans à sa candidature, lui le Gaulliste séguiniste, viré de l'UMP par la Chips pour avoir soutenu la candidature de la petite Candy Darrigade l'année passée aux départementales (la sanction frappant Baudry ayant d'ailleurs été immédiatement annulée par les instances nationales dès que Max-la-Mélasse a été foutu à la porte du secrétariat départemental), confiait l'autre dimanche à quelques proches : "Avec cette histoire du non-cumul, il faudrait que je lâche Bassu. C'est ça qui me fait vraiment hésiter. Ce serait le crève-cœur absolu. Etre député c'est bien, oui évidemment, mais ne pas pouvoir rester un petit maire, chaque jour les mains dans le cambouis, cela me parait absurde ! Pour moi être député, c'est justement être un élu de base et du quotidien qui fait comprendre à Paris la difficulté de notre job de maire !" Il faut dire que le Paul sera, de plus, l'un des vice-présidents de l'EPCI et qu'il compte bien s'y donner à fond. J'en suis fort marri, mais je pense qu'il faudra compter sans lui cette fois.

 

Heureusement que pour nous distraire, il nous reste notre petit Un-Bru-de-sa-personne, le maire de Cambo. L'impayable petit LU, qui rêvait d'être sénateur et qui n'est que sécateur d'Arnaga, veut toujours croire à ses chances !

Et je me suis laissé dire que le paon de Chanteclerc faisait des pieds et des mains pour être reçu par François Bayrou, histoire de le convaincre de lui attribuer une investiture pour ces législatives. Ce qui explique qu'il fait, jour et nuit, la roue devant Ostia qui lui aurait promis de lui filer un coup de main pour ce faire. Et sans rire, on imagine tout à fait les chances du petit Lu d'être élu député en terres basques en se recommandant d'Ostia ! Je crains bien que le rêve insensé du Vincent de devenir parlementaire ne se réalise jamais, lui qui voudrait pourtant quitter la mairie en 2020 après un long règne qui semble avoir trouvé ses limites.

Au point d'ailleurs que le Pascal Sevran des mamies de Cambo commence à organiser sa succession et semble décidé à filer les clefs de la mairie à un de ses conseillers municipaux, le Peio Etchelecu, patron de la laiterie Agour d'Hélette, alors qu'il les avait pourtant promises à son second adjoint, l'excellent vice-président de l'Aviron bayonnais Christian Devèze. Mais comme ce dernier ne semble pas prêt à se laisser faire (ce qui n'est pas dans son caractère), le Un-Bru-de-sa-personne en devient tout énervé à tout propos et voilà que l'autre jour le Vincent - qui fut d'abord opposé à l'EPCI avant de s'y rallier (il espère une vice-présidence qu'il aura bien du mal à avoir...) - s'est permis de lui couper salement la parole (comme le font tous les grands démocrates) à ce sujet l'autre jour en Conseil municipal, au point de devoir lui faire, par la suite, platement des excuses en devenant tout rouge comme un gratte-cul, peuchère ! Depuis le Christian semble avoir pris ses distances avec son sécateur-maire et lui garde un paonneau de sa paonne... Une fronde au pays du petit Lu nous réjouirait bien dans les prochains mois... La fin de mandat risque d'être joyeuse !

D'autant plus que le paon de Chanteclerc s'il sait si bien faire la roue devant Ostia, rabat vite son caquet et ses plumes dès que l'on lève la voix, comme le racontait autrefois l'excellent maire d'Arcangues Jean-Michel Colo : "Bru c'est bien plus la poule d'eau que le paon pour moi ! Dès qu'il se mettait à faire l'instruit dans une réunion, il me suffisait d'élever un peu la voix et de frapper de mon poing la table. Et t'avait plus qu'à chercher le Vincent dessous où il jouait des castagnettes !"

Heureusement qu'il a tout l'été pour se détendre dans les jardins d'Arnaga en se faisant des infusions aux plantes... Sa rentrée risque d'être chaude !

 

Je vous laisse, Ma toute Douce, et à la semaine prochaine. Comptez sur moi.

Marie, votre Marie, Marquise de vérité.

02/06/2016

Interview de Michèle ALLIOT-MARIE dans Var-Matin

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