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18/02/2011

Sur le thème « Pour un modèle éducatif qui soit à la fois le lieu de la formation initiale, un espace de découverte, et une passerelle vers le premier emploi »

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Jean Charles MENDIELA

BONNUT

« Pour un modèle éducatif qui soit à la fois le lieu de la formation initiale, un espace de découverte, et une passerelle vers le premier emploi »

 

Pour éduquer un enfant, il faut d’abord que ses parents soient eux-mêmes éduqués, ce qui dans notre société actuelle, n’est pas du tout évident.

Je pense que la base de l’éducation, passe tout d’abord par le respect de l’enseignant, par le respect des règles de l’école qui doivent être le reflet de celles de notre société, afin que l’élève en ait un modèle.Une fois ces deux marques de respect intégrées, l’éducation scolaire peut commencer.

La scolarité des enfants doit absolument être relayée par les parents en relation directe avec les professeurs, et ce tandem doit fonctionner pour le bien de l’enfant Les matières dites «  principales », maths, français, histoire, géo, langues ( anglais et espagnol ), doivent être primordiales et majoritaires car elles participent à la culture générale qui servira plus tard dans la vie active. Mais il faut absolument que les autres matières soient toutes pratiquées de façon régulière et suffisante car elles participent à la découverte par l’élève de ses talents « cachés » que l’école ne révèle pas toujours et empêche l’élève de savoir ce qu’il voudrait réellement faire dans la vie. C’est ainsi que par la découverte du dessin, de la musique, du sport, du théâtre, du bricolage, de la technologie, de la science, de la biologie, feront que l’élève fera la relation directe avec l’intérêt d’être bon en maths, en français etc… Car il en aura l’application directe et concrète.

Je me souviens que nos bons vieux livres de maths, dits « de calcul », nous faisaient apprendre des leçons et résoudre des problèmes souvent en majorité liés à des histoires concrètes de notre vie de tous les jours. Les histoires de trains qui partent en même temps, qui roulent à la même vitesse, mais qui s’arrêtaient plus longtemps dans une gare que l’autre, qui prenaient dix voyageurs pendant que vingt descendaient etc… Et le problème était souvent indirectement lié à l’énoncé, afin de nous faire réfléchir à une logique. C’était du concret ! Et les générations de nos parents, sont celles qui ont inventé les technologies d’aujourd’hui. Donc leur éducation était certainement bonne.

Je pense aussi que le lien avec le monde du travail devrait être fait dès le plus jeune âge, avec des pèriodes d’apprentissage très tôt dans la vie de l’élève en fonction de ses envies. Car les goûts évoluent avec l’âge. Je connais des exemples de jeunes qui ont commencé dans la vie active avec des métiers manuels et qui sont aujourd’hui directeurs financiers, banquiers, assureurs etc… Cela veut dire qu’il y a eu des ratés dans leur orientation. Et l’inverse est vrai aussi, car aujourd’hui, on voit des gens passer de métiers dit « intellectuels » à des métiers manuels.

Ce qui prouve que sans une bonne culture générale, il est impossible à quelqu’un qui entre dans la vie active, de pouvoir changer d’activité, et s’y adapter rapidement. Comme il est impossible de savoir s’orienter sans avoir connu les différents domaines des disciplines qui régissent le monde du travail.

Le monde du travail est un monde complexe dans lequel les entreprises sont de tailles différentes, et je pense que pour toutes les grosses entreprises ( ce n’est pas généralisé ), il serait bon qu’elles aient en leur sein une école de formation aux différents métiers qu’elles représentent afin de permettre de faire évoluer le personnel qui le désire, et accueillir des apprentis. Et je pense que là, on aurait un système de passerelles qui fonctionnerait. De plus, je pense que l’apprentissage doit être quelque chose de systématique et que ce système doit s’adresser à tous, de tous âges, de toutes classes sociales. Et je pense que le pôle emploi, les universités, les lycées professionnels, les syndicats professionnels, les petites et moyennes entreprises enfin tout ce qui est du milieu du travail devrait travailler en contact permanent afin de créer ces passerelles.

 

 

17/02/2011

Éditorial / Les nouveaux apôtres

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C’est l’hallali contre Alliot-Marie ! L’anti-Mamisme supplante l’anti-sarkozysme dans un élan purificateur hystérique où, les procureurs enragés de la vertu immaculée, portent l’habit de Fouquier-Tinville pour s’attribuer le premier rôle réhabilité de sauveur de la République impartiale.
Les nouveaux apôtres de l’État parfait ont revêtu la robe de leurs intérêts sincères. S’il est légitime de s’insurger contre le manque de discernement et les maladresses accumulées d’un ministre, de s’agacer de ses embarras et de ses silences, un tel acharnement politique n’est-il pas le révélateur du climat et des méthodes qui vont prévaloir pour la présidentielle ?
Lorsque l’appel à la démission du ministre ne suffit plus à ravir les gardiens des principes, on infuse la vie de ses parents. Pour mieux dresser un procès-verbal des affaires inavouables qui, sans être illégales, sont pour les donneurs de leçons autoproclamés une honte morale.
Va-t-on scanner les tombeaux familiaux pour s’assurer qu’il ne demeure pas dans un coin d’ombre quelques tâches brunes ou sympathies pétainistes ? Va-t-on sonder les archives pour vérifier ce que les ancêtres pensaient de l’affaire Dreyfus, contrôler leurs positions au moment du scandale du canal de Panama puis lors de la souscription des emprunts russes ? Va-t-on rechercher des proximités bonapartistes et remonter encore plus loin pour savoir s’ils étaient régicides, girondins ou jacobins, preneurs de la Bastille ou monarchiens persistants ?
La campagne pour l’Élysée est lancée et l’on sait que les couvercles des cuves à lisier sont levés tandis que les marécages de la politicaillerie vont être asséchés pour s’assurer que ne croupissent pas dans la vase les révélations des compromissions les plus abjectes d’une droite forcément coupable. Comme si l’honnêteté et l’exemple n’étaient que le monopole d’un camp.
Ce n’est pas cela la France.


Hervé CHABAUD

Dans la république des pyrénées

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16/02/2011

DECLARATION DE MICHELE ALLIOT-MARIE, MINISTRE D’ETAT,MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES ET EUROPEENNES

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Je connais le combat politique depuis 25 ans. J’en ai toujours accepté les contraintes.

J’ai assumé les attaques, même injustes, même infondées, même personnelles.

Je n’ai jamais attaqué les personnes car ce n’est pas ma conception de la politique.

Comme tous les hommes et toutes les femmes politiques, je connais les règles du jeu.

 

Pour autant, je ne peux concevoir que l’on puisse s’attaquer à la famille des politiques, et dans le cas présent à mes parents.

Quand on a fini de passer ma vie, y compris privée, au peigne fin c’est sur celle de mes parents qu’on enquête !

Leur vie privée leur appartient. Les acquisitions qu’ils effectuent pour eux-mêmes ne

concernent qu’eux, et personne d’autre.

Chacun s’honorerait à le comprendre et à ne pas sombrer dans des excès qui ne

grandissent pas ceux qui s’y prêtent.

Téléchargez le communiqué ci dessous

communiqué.pdf

14/02/2011

Sud ouest aujourd'hui

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