01/10/2011
Diner débat à PAU

120 membres et sympathisants du Chêne se sont retrouvés hier soir à Pau, pour débattre sur le thème « quel avenir pour notre système de santé » avec Alban LACAZE, Maire de RIUPEYROUS et Président de la CPAM de Pau-Pyrénées, et vice-Président du conseil de surveillance de l’ARS Aquitaine. Après avoir chaleureusement remercié Nicolas GALLAIS, qui vient tout juste de rejoindre l’équipe départementale, pour l’organisation de cette soirée, Henri LEVRERO, Chargé de Mission Départemental du Chêne, a passé la parole à notre Présidente Michèle ALLIOT-MARIE, venue spécialement à Pau pour participer à ce moment d’échange et de convivialités. De nombreux élus, nous ont fait l’honneur de leur présence, Bernard LAYRE, Maire de Caubios-Loos, Paul BAUDRY, Maire de Bassussarry et Président de la communauté de communes d’Errobi, Charles PELANNE, Maire de Mont-Disse, conseiller général de Garlin et Président de la communauté des communes de Mont-Disse et Bernard DUPONT, conseiller général, Maire de Malaussane, Président de la communauté de communes d’Arzacq.
Michèle ALLIOT-MARIE a remercié les militants de leur mobilisation, encrant Le Chêne en Béarn, afin que la voix de ceux qui croient en la France dans un monde qui bouge, se fasse entendre sur le territoire. La Présidente nous a fait l’état des lieux de mouvement en quelques chiffres, aujourd’hui Le Chêne, c’est 125 parlementaires, une implantation dans 87 départements, dont 4 à l’Outre-Mer et dans 15 pays étrangers. Michèle ALLIOT-MARIE nous a parlé de la crise profonde que notre pays traverse et combien il est important que l’Etat Français fasse des efforts pour sortir de la crise de la dette, et du difficile équilibre entre maintien des acquis sociaux et la réduction impérative des déficits. Michèle ALLIOT-MARIE a insisté sur le choix des personnes qui sera important pour l’élection présidentielle, nous ne pouvons pas laisser La France aux mains de personnes ayant un discours incohérent et démagogique voire complètement irresponsables. La France a des perspectives de développement de ses atouts pour cela, il nous faut un Président énergique, crédible, qui fasse autorité sur le plan international. Notre rôle est de soutenir Nicolas SARKOZY et d’aller expliquer pourquoi il faut qu’il soit réélu. L’existence même de notre pays, pour maintenir la cohésion sociale, les français doivent être unis et avoir le sentiment de partager un destin commun, pour cela il faut les écouter et leur apporter des solutions.
Après nous avoir dressé un rapide état des lieux sur le coût de la protection sociale, et l’aggravation de la crise de la dette qu’elle implique, Alan LACAZE, nous a dit combien il était important de pérenniser ce système de protection sociale, qui est une des fiertés de la France, et une formidable solidarité inter-génarationnelle. L’effort est à porter sur les abus et les dérives de ses avantages. Après un échange fructueux avec la salle, l’idée de retenir un système de formation auprès des jeunes, qu’une nouvelle forme de solidarité soit de ne pas dépenser plus que ce dont on a besoin. La solidarité entre les générations sera le gage du mieux vivre ensemble dans la France de demain.
Retrouvez les photos de la soirée ci desous
https://picasaweb.google.com/Henri.Levrero/CheneSeptembre...
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30/09/2011
Dans la république des pyrénées

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29/09/2011
Lettre aux sympathisants qui douteraient

Les sénatoriales sont la logique et ultime manifestation d’une série électorale négative : municipales, régionales, cantonales.
Le bonus que nous attendions de certaines personnalités n’a pas joué. La multiplication des listes dans les départements à la proportionnelle a renforcé la défaite.
Il n’est pas utile de ressasser ce constat. Pas plus que de commenter à l’envie un fait : les sondages sont une image de l’opinion publique à une date donnée dans un contexte donné. Aujourd'hui ils sont mauvais, pour les hommes et les femmes en charge de gouverner en France comme dans tous les pays touchés par la crise.
Est-ce étonnant ? La situation européenne et mondiale oblige à demander aux citoyens des efforts sans être à même de prévoir précisément une date de sortie de crise.
Mais ni les résultats électoraux ni les sondages ne doivent nous conduire à baisser les bras ou à anticiper une quelconque défaite de nos idées, de nos convictions, de la France que nous voulons.
Le jour de la Présidentielle puis des législatives, les français auront à choisir celui qui sera le mieux à même de conduire le Pays dans la concurrence mondiale, face aux crises les plus diverses.
La question essentielle alors sera simple : qui a les compétences, l’expérience, le courage, l’énergie, l’autorité, qui a acquis la crédibilité, l’aura internationale pour garantir le plus et le mieux possible notre qualité de vie et celle de nos enfants ?
La démagogie, le refus de trancher, le laxisme, la compromission, l'incohérence d'un discours qui prône, en même temps, les économies budgétaires et plus de dépenses publiques, le retour nostalgique aux recettes passées cela peut faire plaisir sur le moment. Mais la facture, et elle est souvent salée, sera présentée à nos enfants. N’en doutons pas.
Et dans le monde tel qu’il est, il n’y a pas de repentir salvateur, ou alors au prix de quelle récession, de quelle facture collective et individuelle. Il suffit de voir la crise grecque.
Aujourd'hui la priorité pour le Président, le gouvernement, la majorité, c'est d'agir contre la crise actuelle, de lutter contre les pesanteurs qui pourraient fragiliser notre pays – poids financier du secteur public, archaïsme de certains fonctionnements, d'enrayer les abus et fraudes qui pénalisent la collectivité, de redonner des perspectives à nos entreprises et à l'emploi.
Aujourd'hui la priorité pour les parlementaires, les élus locaux, les militants, les sympathisants c'est de soutenir la politique initiée, impulsée par le Président, d'expliquer à nos concitoyens la situation mondiale, de rappeler les atouts de notre pays, de faire la pédagogie des réformes, de rassembler tous ceux qui veulent le meilleur pour les français et pour la France.
Aujourd'hui pour le Président, le gouvernement et la majorité, c'est le temps du travail, de nos responsabilités communes face aux crises à l'heure où la campagne présidentielle s'ouvrira, le terrain sera préparé, le terrain sera favorable pour Nicolas Sarkozy.
Michèle Alliot-Marie
Présidente du Chêne
Vice-présidente du Conseil national de l'UMP
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