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14/11/2010

Formation du nouveau Gouvernement

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Le Chêne, le mouvement des Gaullistes du Renouveau, se réjouit ce soir de la formation du nouveau Gouvernement de François Fillon.

Il adresse ses sincères félicitations à sa Présidente, Michèle Alliot-Marie, nommée Ministre d'Etat, ministre des Affaires Etrangères et Européennes, ainsi qu'à son Délégué général, Patrick Ollier, nommé Ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Relations avec le Parlement.

Avec le Président de la République, le Gouvernement, et au coeur de la majorité présidentielle, les Gaullistes du Renouveau sont engagés au service d'une France qui se réforme pour toujours mieux préparer les enjeux de l'avenir ; un avenir qui se situe en Europe et dans le Monde.

En nous appuyant sur nos valeurs, sur cette certaine idée de la France qui nous caractérise, nous voulons construire une France qui soit rassemblée  dans une volonté de "vivre-ensemble" ; une France qui sont à l'image de nos compatriotes : audacieuse, généreuse et tolérante.
Nous voulons réussir une société de confiance où chacun trouve légitimement sa place.

Michaël Bullara
Secrétaire général du Chêne

08/11/2010

Sur le thème : "Renouer le dialogue social... Assurer la cohésion nationale... Garantir le pacte républicain... : au-delà des mots, comment peut-on réussir le "Vivre Ensemble" ? ».

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Anne LE BIHAN

BIARRITZ

Au lieu de partir de l’infiniment grand, l’Etat, pour arriver à l’infiniment petit, soi, faisons le chemin inverse. Apprenons à être soi, à se respecter, à avoir une certaine estime de soi, à s’aimer soi, ses parents, sans lesquels nous ne serions pas là, notre famille avec leurs qualités et leurs défauts, leurs traditions. Repositionnons-nous dans le présent, en respectant nos anciens, en nous appuyant sur eux, leurs expériences, leurs vécus, pour mieux préparer ensemble demain. Soyons fiers d’où l’on vient, notre famille, notre quartier, notre ville, notre département, notre région et bien évidemment notre pays ; parce que c’est l’addition des individualités que fait la richesse de notre pays, qui nous construit et nous rassemble.

Le manque de respect, l’absence de savoir vivre, le recul du civisme, la disparition de l’éthique me semblent être la base du mal être de notre société aujourd’hui. Les années de socialisme ont laissé des marques, à force de vouloir niveler par le bas, nous avons perdu en chemin nos repères, nos valeurs, le respect de l’Homme, de la fonction. Nous nous sommes réfugiés dans la facilité, il est plus aisé de critiquer plutôt que de soutenir, encourager, de proposer.

La presse tient une grande part de responsabilité dans ce constat, chaque jour un déluge de critiques qui parfois ces derniers temps frisent la calomnie, l’irrespect, quel exemple. Le travail de journaliste est de rapporter des faits, d’informer, pourquoi ne jamais aborder les sujets de personnes qui jamais ne se plaignent comme les familles monoparentales qui sont en grandes difficultés ou encore ces jeunes fraichement diplômés, qui ont obtenu leur premier emploi mais qui sont contraint de vivre comme des S.D.F., ça se sont de vrais sujets de sociétés.

Aurions-nous honte de dire à nos enfants que nous vivons dans un pays magnifique, peuplés de gens formidables, oui nous sommes le pays des droits de l’homme mais également des inventions, des avancées technologiques, médicales, scientifiques. Tout le monde a baissé les bras, l’Etat, les parents que nous sommes. Il faut revoir le système de notation à l’école et le rythme scolaire, redonner aux enfants le goût d’apprendre, de découvrir, leur redonner le goût de la compétition et réussir à tirer le meilleurs d’eux, savoir mettre en exergue le positif ; afin de donner de l’envie à l’enfant d’aller de l’avant, l’écoute, l’attention et le respect n’en seront que meilleurs. Pourquoi ne pas remettre en place les concours d’excellence, serait-ce un mot qui fait peur ? Présentons, les études, le travail, non pas comme une nécessité, une fatalité mais comme un accomplissement de soi.

Il faut redonner aux françaises et aux français le goût du travail, le plaisir et la fierté du travail bien fait, cela passe par un plus grand respect de part et d’autres dans le monde du travail, une meilleure implication des salariés et une meilleure reconnaissance en matière de salaire du travail, par le biais de l’intéressement notamment.

Chérissons la liberté des autres pour mieux chérir la notre. Soyons respectueux des règles de vie en société, justes ou injustes selon de quel côté on se place, les lois sont faites pour nous protéger des autres et de nous mêmes, nous nous devons de les respecter. Ce n’est qu’en essayant de faire mieux que nous obtiendrons le meilleur, pour construire ensemble la France de demain, c’est le qualitatif qui nous permettra de mieux affronter les enjeux du monde de demain.