29/11/2008
Diner-Rencontre de la Branche des Pyrénées Atlantiques
Pour ce mois de Novembre il s'agissait de répondre à la problématique du « comment réussir la maîtrise des dépenses de santé tout en pérennisant l'efficacité de notre système ? »
Furent abordés par les adhérents des Pyrénées Atlantiques tant les problèmes de la difficile gestion des services d'urgences souvent détournées de leur fonction essentielle, du consumérisme excessif de médicaments, du coût élevé de la fabrication de ceux-ci, de la prise de conscience du "qui finance quoi " entre part patronale et part salariale, a noter a ce sujet la contribution de Mr GEORGES BENOIT , qui propose un modèle de feuille de paie plus lisible.
Si la situation de notre système peut parfois paraître assez sombre,les contributions de nos adhérents et sympathisants, ont rapidement démontré l'existence de véritables solutions.
Pour Le Chêne, il est naturellement évident qu'il s'agira toujours de permettre le bon fonctionnement de notre système de santé par la mise en oeuvre de solutions novatrices. Une solidarité, vis à vis de l'ensemble de nos compatriotes, toujours voulue et affirmée par le Général de Gaulle et par ceux qui revendiquent le message et la fibre gaulliste.
Pour conclure ces travaux , un diner rencontre a cloturé le thème du mois

Avec Jean Charles MENDIELA
Une cinquantaine de personnes ont assité au diner



L’ensemble des contributions départementales produites par les membres du Chêne des
Pyrénées Atlantiques sera remise au Secrétaire Général du Chêne, Michaël BULLARA, puis transmise à la Présidente du Chêne Michèle ALLIOT MARIE.

Un grand merci à Michel HIRIART, Maire de Biriatou, Président de la communauté de communes, Président des Maires des Pyrénées Atlantique, et à Guy POULOU, Maire de Ciboure, de nous avoir fait l’amitié d’assister a notre diner
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24/11/2008
Sur le thème "Comment réussir la maîtrise des dépenses de santé tout en pérennisant l'efficacité de notre système"
Voici la contribution de Gérard BALARDELLE

Un constat, notre système de santé va à vau-l’eau et ce depuis plusieurs années, les différentes actions menées jusqu’à ce jour n’ont rien données « emplâtre sur une jambe de bois » et en plus « chargent » les mutuelles et assurances complémentaires de santé.
Plusieurs causes incitent à modifier de fond en comble notre régime :
- augmentation des dépenses (vieillissement de la population, augmentation et non contrôle de la CMU, laisser-aller des personnels de santé – médecins, infirmiers, transports sanitaires - de la gabegie dans la chaîne de soins – hôpitaux, cabinets libéraux, gestion inadaptée des personnels des organismes, amélioration des procédés de détection et de recherche des maux d’où augmentation des soins, …)
- intégration au régime général des différents régimes, qui ne doivent pas se faire à son détriment.
Il est urgent et impératif de bien cerner :
- les dépenses à tous les niveaux (fonctionnement, soins, ayants droits, passes droits
…), il faut se poser ces questions et bien d’autres :
o est-il normal de prendre en charge au titre de la CMU et du régime complémentaire les étrangers en situation irrégulière
o est-il normal de prendre en charge au titre de la CMU et du régime complémentaire les nationaux sans aucun contrôle
o est-il normal de prendre en charge à priori gratuitement des personnalités étrangères
o est-il normal de prendre en charge à priori gratuitement, hors procédure « normale » des personnalités nationales
o d’assurer et d’adapter la gestion au plus juste des personnels, …
o d’assurer des contrôles strictes auprès des prescripteurs, des paramédicaux, des utilisateurs, …)
- les recettes (entreprises, gouvernement, autres régimes …)
- faire rentrer tous les impayés
- facturer toutes les prestations
- existe-t-il un bilan comptable digne de ce nom ?
En parallèle, il faut de façon drastique épurer le déficit une bonne fois pour toute, en établissant un échéancier pluriannuel sur 5 à 10 ans au maximum.
Pour ce faire, prélever sur tous les revenus (CSG, GRDS) un pourcentage provisoire
adapté.
Puis :
- bannir totalement la gratuité, adapter les relevants de la « gratuité »
au même régime que les assurés du régime général (application de : parcourt coordonné – médecin traitant -, 1 € à chaque visite, 0.50 € sur chaque boîte de médicament)
- accentuer les contrôles par l’utilisation, comme le permet la législation, du
croisement des différents fichiers et par tous autres moyens adaptés,
- accentuer les contrôles sur le terrain,
- personnaliser la carte « Sécurité Sociale » par la photographie,
- adapter annuellement les recettes (toujours par prélèvement sur tous les revenus
- CSG, CRDS spécifique) aux dépenses (n -1), secteur par secteur,
- supprimer les autres cotisations actuellement dédiées (voir les bulletins de salaires)
- publier annuellement un bilan comptable, secteur par secteur, non pas deux ou trois
ans après, mais obligatoirement dans les trois mois de la clôture de l’exercice.
Ces éléments ne sont pas très populaires politiquement mais doivent courageusement être pris, le retour ne peut être que bénéfique pour tous.
A mon sens ces dispositions auraient dues être mises en place dès le début du mandat mais, il n’est pas trop tard.
SOYONS TRÉS COURAGEUX, LA PÉRENNISATION DE NOTRE SYSTEME DE SANTE EST Á CE PRIX
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