01/05/2010
Lancement du CHENE en Béarn

Le mouvement associé à l’UMP le CHENE de Michèle ALLIOT MARIE a pris racine hier en Béarn, à Sevignacq Mayracq dans le fief du sénateur UMP et membre du CHENE Auguste CAZALET.
70 personnes étaient réunies autour du sénateur, du conseiller général et président de l’intercommunalité, Francis COUROUAU. 35 courageux de la Côte Basque avaient fait le déplacement en bus pour l’occasion. Auguste CAZALET nous a présenté le mouvement en nous rappelant la vocation du mouvement créé en 2006 par Michèle ALLIOT MARIE qui est de rassembler les idées du gaullisme, et de travailler au service des hommes et des femmes et de la France. La grandeur est dans l’action. La France est comme un grand vieux chêne, avec une sève dense, composée d’une population diverse mais homogène où l’enjeu est de maîtriser le développement de ses branches de façon harmonieuses, sans s’éloigner de la souche originel.

C’est après avoir partagé, ce moment de convivialité, autour d’une coupe de champagne, généreusement offerte par le sénateur que le chargé de mission départemental du CHENE, Henri LEVRERO a pris la parole pour présenter une partie de l’équipe départementale présente à ce rendez-vous important : Patricia GLOAGUEN, Anne Le Bihan, Michel BERNET, Thomas BALLEYGUIER, Thomas LAMBERT et Michel HIRIART. Sous son impulsion la salle a fait une standing ovation, à Peyuco DUHART, candidat méritant mais malheureux des élections régionales, qui était soutenu par LE CHENE. Le maire de Saint Jean de Luz, qui par fidélité au CHENE et par amitié pour Auguste CAZALET n’a pas hésité à faire le déplacement, a chaleureusement remercié les militants pour leur implication dans la campagne. La soirée a été conclue par l’intervention du secrétaire départemental adjoint de l’UMP, Bernard LAYRE, qui en a profité pour rappeler l’importance et l’enjeu des réformes à venir et il a plus particulièrement insisté sur la réforme de l’interdiction du port du voile, comme portant atteinte à la dignité de la femme mais au-delà à la sécurité publique, réforme qui sera défendue au mois de juillet par Madame le garde des sceaux Michèle ALLIOT MARIE.
Retrouvez l'ensemble des photos de la soirée en cliquant sur le lien ci-dessous
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30/04/2010
Michèle Alliot-Marie - Le port du voile intégral
Michèle Alliot-Marie, Ministre d’État garde des sceaux, ministre de la Justice et des Libertés, répond à Nicole Ameline, Députée du Calvados, au sujet du port du voile intégral (Questions au Gouvernement - 28 avril 2010).
13:32 | Lien permanent | Commentaires (0)
Paru dans Match, MAM sur la route de Matignon ?

Aux prises avec l’épineuse réforme de la procédure pénale, elle hérite aujourd’hui du projet de loi sur la burqa. Michèle Alliot-Marie devient incontournable.
« Je n’avais rien demandé. » Revenue, tard la veille, d’un voyage éclair au Liban et en Jordanie, MAM fait mine de découvrir les unes des quotidiens. « Burqa, la droite attaque », « Le gouvernement pris dans la spirale de sa campagne antiburqa »... Chargée par Nicolas Sarkozy de « porter » le projet de loi sur l’interdiction du port du voile intégral, Michèle Alliot-Marie se retrouve, depuis l’épisode Hebbadj, en pleine polémique.
Une horreur pour cette juriste aguerrie qui n’aime rien tant que travailler au calme dans son vaste bureau de la place Vendôme. Alors qu’elle prépare depuis des mois, et non sans mal, une importante réforme de la procédure pénale, la voici maintenant en charge du projet de loi ultra « touchy » et, qui plus est, urgentissime, sur la burqa. « Tout doit être bouclé avant l’été », lui a ordonné Nicolas Sarkozy avec lequel elle s’est entretenue « récemment et à plusieurs reprises ». Preuve, au passage, que les liens ne sont pas distendus entre le président et cette chiraquienne old school, aux manières contraintes, qui ne s’autorise jamais la moindre « petite phrase ». « Je ne lui connais aucun dérapage. Chapeau ! », reconnaît Brice Hortefeux, pourtant pas de ses intimes.
« Par sa résistance, elle a forcé le respect de Sarko »
« Avant l’été », c’est-à-dire avant la fin de la session extraordinaire de juillet au Parlement. Le calendrier est arrêté : le texte sera présenté devant le Conseil des ministres le 12 mai. Six semaines plus tard – le délai est incompressible –, discussion et vote en première lecture à l’Assemblée. Dernière étape après le 14 juillet, avec la discussion et le vote au Sénat.
La procédure d’urgence, un temps envisagée, s’est heurtée à l’opposition des deux présidents des Assemblées Bernard Accoyer et Gérard Larcher. Au grand soulagement de la garde des Sceaux, peu désireuse de « dramatiser » inutilement l’affaire. « L’idéal serait un vote conforme des deux chambres », espère-t-on à la Chancellerie. Soucieuse d’éviter toute dérive, Michèle Alliot-Marie a bordé son argumentaire : « Ce qui est en jeu, c’est la dignité de la femme, l’égalité de chacun devant la loi. Rien d’autre. » Gare à ceux qui voudraient l’entraîner sur des terrains plus... glissants. « La force de la France, c’est notre vivre ensemble. » Une formule qu’elle a invariablement opposée aux représentants des autorités religieuses qu’elle reçoit depuis le début de la semaine.
Le cas Liès Hebbadj ? « Je ne veux pas m’en mêler », tranche la ministre de la Justice, plus accrochée que jamais à sa feuille de route. Et notamment à la réforme de la procédure pénale qu’elle entend conduire « jusqu’à son terme, quoi qu’on dise ». Actuellement soumis à consultation, le texte (700 articles) sera envoyé sous forme de deux projets de loi, fin mai, au Conseil d’Etat avant d’être présenté devant le Conseil des ministres au plus tard début juillet. La discussion parlementaire croisée (chaque Chambre se saisissant d’un texte en même temps) pourrait, ensuite, s’ouvrir à l’automne 2010 et se terminer « au mieux » au printemps 2011.
« Réformer la justice est un de nos engagements de campagne. Les Français ne comprendraient pas que l’on renonce. » Insensible aux critiques, l’œil déjà rivé sur la suite (elle n’oublie jamais de rappeler « qu’en 2005 déjà », Jacques Chirac pensait à elle pour Matignon), MAM suit son chemin et attend son heure. Sûre de sa loyauté, de sa popularité, de sa... longévité. « Avec elle, les chiens aboient, la caravane passe. Par sa résistance, elle a forcé le respect de Sarko », croit savoir ce proche qui voit « très bien » cette fille d’arbitre international de rugby à la place de... François Fillon. « Elle a la trempe qu’il faut pour ça. »
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